Question orale posée par Monsieur Guillaume HUGOT, au nom du Groupe Houilles Ensemble : révision du plan local d’urbanisme
Monsieur le maire,
Dans le cadre de la révision du plan local d’urbanisme, la zone de l’ancienne ZAC gare est fortement impactée.
Lors de la réunion publique qui s’est tenue le 15 avril 2016, nous avons eu la surprise d’apprendre l’existence d’un projet immobilier sur ce périmètre, celui-ci semblant déjà bien avancé. Plusieurs questions se posent alors.
Au niveau de l’organisation de cette réunion, imposée par la loi, voulait-on qu’elle soit vraiment publique ? Certaines personnes présentes se sont plaintes de ne pas avoir reçu l’Ovillois du mois d’avril où elle était annoncée. J’ai pour ma part remarqué la difficulté d’accéder à cette information sur le site internet de la ville. Y avait-il réellement la volonté d’ouvrir cette réunion à tous les Ovillois ? Au vu de la teneur de certains échanges, on peut se poser la question.
Concernant le projet immobilier, nous sommes avant tout soucieux, dans le cadre de l’aménagement du quartier de la gare, ô combien important pour notre commune, de savoir ce qui est prévu en termes d’équipements publics.
Vous avez reconnu lors de cette réunion avoir eu des contacts avec le promoteur. Quelle est la nature de vos discussions ? Quelle ambition et quels moyens comptez-vous mettre dans l’aménagement de ce périmètre ? Les Ovillois seront-ils associés à l’élaboration de ce projet ? Ou seront-ils seulement informés, une fois le programme finalisé ?
À l’heure où la commune a entrepris de réviser son plan local d’urbanisme, comme l’y oblige la loi, et ainsi de procéder à l’aménagement urbanistique du quartier de la gare attendu depuis plus de 20 ans, nous souhaiterions savoir si la ville a d’ores et déjà la maîtrise foncière des terrains nécessaires à la réalisation de cette opération, comment elle envisage de financer ce projet, et quelles sont les garanties demandées pour éviter le renouvellement de la mésaventure connue par le passé. Nous constatons en effet qu’un certain nombre de biens expropriés le 23 décembre 1992 n’ont pas fait l’objet d’une prise de possession par la commune, n’ont pas même été payés, et n’ont pas reçu l’affectation qui avait fait l’objet de la déclaration d’utilité publique.
Vous remerciant de vos réponses.